Qui suis-je ?
Je suis né le 7 avril 1953 à Brionne dans l’Eure.
Maire de la ville de Saint-Mandé depuis 1995 et ancien Député de la sixième circonscription du Val-de-Marne de 2002 à 2012.
Je suis marié et père de deux enfants.
Diplômé d’une école supérieure de commerce, ma profession d’origine est consultant en communication et relations publiques.
Comment suis-je entré en politique et pourquoi ce choix de vie?
Tout d’abord, j’ai grandi dans une famille engagée en politique et ce milieu, je l’ai connu dès mon enfance, d’abord par ma mère qui fut candidate lors d’élections municipales, mais aussi par mon oncle, un fervent gaulliste. Je me suis donc intéressé très jeune à la politique et je me suis très vite reconnu dans les idées du mouvement gaulliste.
En 1974, alors que j’étais étudiant, j’ai suivi et soutenu la candidature de Jacques Chaban Delmas aux élections présidentielles, et c’est en 1976, voulant donner sens à mon engagement politique, que j’ai intégré le RPR . J’ai alors débuté ma carrière comme assistant parlementaire de Robert-André Vivien, ministre, député et maire, figure emblématique s’il en est, bien connue pour ses coups de gueules sur les bancs de l’Assemblée et ses phrases assassines lancées aux ministres de gauche en pleine séance. J’ai par ailleurs occupé des fonctions à ses côtés à la Présidence de la commission des Finances de l’Assemblée Nationale, lorsque ce dernier la présidait. Grâce à lui j’ai alors pu faire mes premières armes en politique. En 1983 j’ai été élu Conseiller Municipal de Saint-Mandé, puis en 1989 Adjoint au Maire en charge de l’urbanisme, et syndic de la ville. Durant cette période, Robert-André Vivien m’a permis de gérer en parallèle ma carrière professionnelle et de créer ma société de consultant en publicité. J’ai par ailleurs exercé le mandat de Conseiller Général de Saint-Mandé de 1988 à 2002.
Puis en 1995 suite à la disparition de Robert-André Vivien je me suis présenté à sa succession et fut élu Maire de Saint-Mandé. En 2002, après avoir été suppléant de Michel Giraud, autre figure charismatique de la République, j’ai été élu pour la première fois Député. C’est alors que j’ai décidé de me consacrer pleinement à la politique.
Pour s’investir en politique il faut avoir du temps pour pouvoir se consacrer plus intensément à son rôle d’élu. Si aujourd’hui je ne fais plus que de la politique, j’aspire cependant un jour à reprendre des activités professionnelles et quoiqu’il arrive je continuerai toujours à m’investir pour ma commune et mon pays.
Un autre engagement : le monde associatif
Je suis très sensible aux différentes associations et mon engagement politique se concrétise aussi en donnant de mon temps et en apportant tout mon soutien à celles-ci.
J’ai par exemple fondé « Le Printemps des Animaux » avec le soutien de plusieurs personnalités telles que Corinne Touzet et Smaïn qui en sont les parrains. Cette association a eu pour combat de sauver le Zoo de Vincennes dont l’avenir était plus qu’incertain. C’est grâce à un travail acharné de plusieurs années, que j’ai pu, modestement, contribuer à faire que notre Zoo soit sauvegardé et rénové, et j’en suis très fier car c’était un des fleurons de notre paysage local, nous qui y avons passé tant de temps avec nos enfants ou même lorsque nous étions nous mêmes enfants.
Passionné par tout ce qui concerne la Défense Nationale et le lien Armée Nation, j’ai cet attachement particulier pour les Anciens Combattants, ceux qui par leur courage ont sauvé la France à mainte reprises. Je suis donc membre d’honneur et Président de diverses associations d’anciens combattant à l’instar de l’ANAFF ONU (Association Nationale des Anciens des Forces Françaises de l’ONU et du régiment de Corée), en hommage aussi à Robert-André Vivien qui s’était aussi engagé dans ces combats.
Je participe aussi activement à l’Association « Un Sourire pour le Sri Lanka ».
Quelle est ma conception de l’engagement politique dans ma circonscription ?
Je suis avant tout un militant, un élu de terrain et je crois que l’importance des militants est capitale. Ils sont des relais, des témoins des idées que nous défendons. J’essaye de rester très proche d’eux, par le biais de permanences que je tiens régulièrement, de réunions et d’autres rendez-vous comme les cafés politiques que j’organise, les « Rendez-Vous du Futur », durant lesquels je reçois des personnalités politiques qui viennent débattre avec nous. Les militants sont la force vive d’une campagne et leur soutien m’est indispensable. C’est une grande équipe que nous formons. Ils symbolisent l’engagement humain.
Quels sont les projets que j’ai portés ?
Je veux rendre aux citoyens par mon travail la confiance qu’ils me témoignent aux urnes. Je me suis donc attelé à des projets concernant le handicap, la mémoire, le lobbying.
C’est ainsi que le Président de la République m’avait confié en tant que député une mission, me demandant de réfléchir sur un parcours de la citoyenneté en France. J’ai alors pendant près d’un an multiplié les rencontres, les recherches, les réunions de travail, pour rédiger un Rapport sur le « Lien Armée-Nation » que je lui ai remis il y a peu.
J’ai aussi été l’auteur avec la députée Arlette Grosskost d’une proposition de résolution tendant à modifier le Règlement de l’Assemblée Nationale afin d’établir des règles de transparence concernant les groupes d’intérêts et autres lobbies afin d’obtenir un meilleur encadrement en les obligeant à respecter un code de conduite et à s’inscrire à un registre public.
J’ai aussi participé en 2005 avec Philippe Pemezec à la rédaction d’un Livre noir de l’Intercommunalité afin de dénoncer les incohérences de la Loi Chevènement.