Par Jean Eroukmanoff, Conseiller général du Val de Marne, Adjoint au Maire de Saint-Mandé en charge de l'Environnement, des Travaux et du Développement durable.

 


En 1987, le 1er ministre suédois, Marc Buntlaud, dans son rapport « Notre avenir à tous », missionné par les Nations Unies, définissait le développement durable : « Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Qu’elle était belle la formule ! 20 ans plus tard, un bilan est nécessaire.

A la suite de ce rapport, les déclarations d’intention se sont multipliées : agenda 21 pour les villes, réunion au sommet pour les pays : Rio, Aalborg, Lisbonne, Kyoto. Malheureusement, les chiffres ne sont pas encourageants. La France reste au 3ème rang mondial pour la consommation d’énergie par habitant, au 4ème rang pour les espèces animales menacées et au 9ème rang pour les plantes. Cette année, la France a augmenté de 0,3% la quantité de Co2 produite (alors que notre engagement est de la diminuer de 8% de 1990 à 2012 pour l’ensemble de l’Europe).

Alors certes, tout n’est pas parfait mais il y a pire : les Etats-Unis qui consomment 2 fois plus d’énergie que les Français par habitant ou l’Espagne qui a augmenté de 4,8% sa quantité de Co2 produite. Si nous voulons gagner, non pas le pari, il ne s’agit pas d’un pari mais d’un engagement moral à l’égard de tous les enfants, l’effort doit être fourni par les gouvernants et par chacun d’entre nous. Ce n’est pas la répression qui compte. On sait qu’à Sidney, une brigade de policiers verbalise 60 dollars tout mégot jeté sur le sol. Ce qui compte, c’est un mélange de conviction et de nécessité.

Le conseil municipal des jeunes de Saint-Mandé s’est récemment réuni pour réfléchir sur le développement durable, mais combien connaissait sa définition ? Ils ont préconisé, à raison, une journée sans voitures alors que nous étions réunis dans l’école Tillion où chaque matin des files de voitures déposent les enfants bien que leur domicile se trouve à moins de 300 mètres de cet établissement.

Il ne faut pas projeter sur l’autre l’évolution obligatoire du développement durable : il faut commencer par la respecter soi-même avant de chercher à l’étendre.

Mardi 17 octobre 2006 2 17 /10 /2006 16:02
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Vendredi 6 octobre dernier, j’ai assisté en compagnie d’Olivier Zang, Président de l’Association des Membres de l’Ordre National du Mérite du Val-de-Marne et sous la présidence du Général François Koscher, Président de l’Association Nationale des Membres de l’Ordre National du Mérite, au trentième anniversaire de la création de la section du Val-de-Marne. Cette section a vu le jour en l’hôtel de Ville de Saint-Mandé sous l’impulsion d’un Saint-Mandéen, le Colonel Lefebvre.

Cet anniversaire a été l’occasion de réunir plus d’une centaine de membres de la section Val-de-Marnaise autour d’un dîner de gala et de la remise des diplômes aux nouveaux décorés. 

Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /2006 11:08
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Avec la récurrence des sécheresses, il convient d'adapter la qualité de l'eau à ses usages. Nombre de bâtiments publics consomment une grande quantité d'eau. Pour réaliser des économies, des systèmes de collecte de traitement et de distribution des eaux pluviales peuvent permettre de substituer l'eau de pluie à l'eau potable pour certains usages non alimentaires et non corporels.
 
En effet, l'eau de pluie convient parfaitement à toute une série d'usages tels que l'arrosage des espaces verts, le nettoyage des véhicules, la défense incendie ou pour une utilisation interne aux bâtiments, notamment les toilettes, buanderies et laveries collectives.
 
Les enjeux sont de taille quand on considère les surfaces de toitures des bâtiments publics concernés. A titre indicatif, dans un établissement scolaire de 350 élèves et d'une surface couverte de 3 000 m², la collecte moyenne des eaux pluviales s'élèverait à près de 2 300 m3 par an.
 
C'est pourquoi, avec Françoise Branget, député du Doubs, j'ai déposé une proposition de loi portant sur l'intégration d'un dispositif de collecte, de traitement et de distribution des eaux de pluie dans toutes constructions nouvelles de bâtiments publics appartenant à une collectivité publique.

Cette exigence de récupération s’inscrit dans la mutation globale que connaît le secteur de la construction avec l’émergence du concept de développement durable, et notamment de la démarche Haute Qualité Environnementale (HQE).

Cette proposition de loi vient compléter le crédit d'impôt que j'ai intégré, par amendement, au projet de loi sur l'eau et qui vise à encourager l'installation de systèmes de collecte des eaux de pluie chez les particuliers (http://www.actu-environnement.com/ae/news/2003.php4).

 

Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /2006 10:02
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Visite le samedi 7 octobre 2006 des travaux de restructurations du lycée Hector Berlioz de Vincennes. Cette restructuration a été accompagnée par la création d’un collège et d’une cantine scolaire.

 

 

Ce chantier présente l’originalité d’avoir associé la formation de jeunes femmes et jeunes hommes aux multiples métiers du bâtiment accessibles soit par la formation en alternance ou après les bacs.

 

 

En tant que Député de Vincennes, je me réjouis qu’un nouvel équipement scolaire moderne et spacieux soit progressivement mis en place pour les jeunes collégiens et lycéens de Vincennes et Saint-Mandé.

 

Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /2006 18:02
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La Ville de Saint-Mandé entretient des liens forts avec la Corée, par le biais notamment de l’association nationale des anciens des forces françaises de l’ONU, créée notamment par Robert-André Vivien, et dont j’ai l’honneur d’être aujourd’hui le Président.

C’est donc tout naturellement que j’ai souhaité que Saint-Mandé soit associée aux festivités organisées dans le cadre de la célébration du 120ème anniversaire des relations diplomatiques franco-coréenne.

Une magnifique exposition de photographies, costumes et objets traditionnels de la Corée mais aussi des concerts, des projections de films ont été au programme de cette semaine. Par ailleurs, hier s’est tenu à l’Hôtel de Ville un grand Colloque sur les relations économiques entre les deux pays, en présence d’une centaine de chefs d’entreprises du département, de responsables coréens, au premier rang desquels S.E.M Ju Chul Ki Ambassadeur de Corée en France, et de Christian Pepineau, Président de la CCIP- Val de Marne. Cette réunion a été l’occasion d’échanges fructueux sur les liens commerciaux entre nos deux pays et a permis d’apporter des réponses très concrètes aux demandes des entreprises franciliennes, désireuses de s’implanter dans ce pays au potentiel formidable.

 

 


 

Jeudi 12 octobre 2006 4 12 /10 /2006 13:11
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Alors que se déroule cette semaine, à Saint-Mandé, la semaine de la Corée, sous le parrainage de l’ambassade de la République de Corée en France, on ne peut que déplorer l’attitude de son voisin, la Corée du Nord.
 
L’UMP a d’ailleurs condamné avec la plus grande fermeté le premier essai nucléaire de la Corée du Nord. « Par cette provocation, le régime dictatorial de Kim Jong-Il ignore une fois de plus les inquiétudes de la communauté internationale tout comme les intérêts de son propre peuple » a affirmé Valérie Pécresse, député porte parole de l’UMP.
 
L’UMP souhaite « que la Corée du Nord tienne ses engagements d’une péninsule coréenne dénucléarisée et cesse toute action pouvant mener à une détérioration de la situation au risque de se soumettre à des sanctions internationales » a-t-elle insisté avant d’appeler « la Corée du Nord à reprendre le chemin des pourparlers multilatéraux abandonnés depuis presque un an ».
 
« Le régime dictatorial de Kim Jong-Il se met de lui-même, une fois de plus, au ban de la communauté internationale » a-t-elle conclu.
 
Par ailleurs, il faut se réjouir de la désignation, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, du sud coréen M. Ban Ki-moon au poste de secrétaire général pour un mandat de cinq ans commençant le 1er janvier 2007 et prenant fin le 31 décembre 2011. Homme d’expérience et de compromis, il sera confronté à la nécessité de régler la question nord coréenne qui mine le sud est asiatique depuis trop longtemps.
Mercredi 11 octobre 2006 3 11 /10 /2006 16:12
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En compagnie de Guy VINDEOU, Didier MIREUR, Adjoints au Maire de Vincennes et de Catherine PROCACCIA, Sénateur et Conseillère Générale du Val-de-Marne, j’ai assisté le samedi 7 octobre dernier à l’inauguration de la place de la Prévoyance. Cette dernière a été complètement transformée en un lieu chaleureux et convivial aux portes des Villes de Saint-Mandé et Vincennes.
Laurent LAFON, Maire de Vincennes et Conseiller Régional d’Ile-de-France m’a remercié pour la contribution financière que j’ai apportée à la ville de Vincennes en tant que Député
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Mardi 10 octobre 2006 2 10 /10 /2006 10:26
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Les Jeunes Actifs (JA) rassemblent depuis plus d’un an l’ensemble des jeunes actifs qui souhaitent soutenir les actions existantes de l’Union pour un Mouvement Populaire et accueillir de nouveaux membres.

Il n’existe pas, chez les JA, de réelles frontières d’âges, ainsi donc au-delà de 30 ans les jeunes populaires peuvent aisément continuer leur vie militante au sein des différentes structures départementales. Si, il n’existe pas de réelles contraintes, il faut néanmoins se sentir jeune et avoir une sensibilité sur les différentes thématiques et problématiques soutenues par les JA. C’est une question d’état d’esprit !

Dans le Val-de-Marne, les différents ateliers vous proposeront des réflexions sur l’Europe, l’éducation, l’emploi, l’intégration, la sécurité, le logement, la santé… Tour à tour, nous serons dans une circonscription différente du Val-de-Marne.

Etre actif signifie que nous travaillons, sommes à la recherche d’un emploi ou en charge d’une famille.

Les objectifs des JA sont de soutenir l’adhésion et accueillir les nouveaux membres ; fédérer les actions locales existantes, lever une « nouvelle génération » politique et d’élaborer un projet Jeune pour l’UMP

Nous arrivons dans une période importante de la vie politique française, nous ne devons pas fermer les yeux sur la situation dans laquelle se trouve notre pays. Pour cela, les Jeunes Actifs, sont représentatifs de la société du XXIème siècle et d’un parti politique moderne. Grâce à Nicolas SARKOZY, Président de l’U.M.P., depuis novembre 2004, les diversités, les esprits peuvent s’exprimer et ainsi enrichir le débat politique.


Vivement encouragée par notre Président François GUEANT, la section des Jeunes Actifs du Val-de-Marne a vu le jour en juillet dernier.

C’est pour cela que, les Jeunes Actifs du Val-de-Marne proposent de relever le challenge de la simultanéité d’une activité et de l’action militante, le défi de la coexistence des engagements de la vie politique au sein de l’UMP et des ambitions de la vie professionnelle.

Notre section sera présente tout au long des futures échéances électorales à venir pour soutenir nos candidats.

 

Sarah GAUBERT et Céline MARTIN, Co-Responsables des Jeunes Actifs dans le Val de Marne

Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /2006 13:02
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La mission d’information sur le tabac, dont je suis membre, préconise la mise en place, au plus tard pour la rentrée scolaire 2007, c’est-à-dire le 1er septembre 2007, des nouvelles dispositions renforçant l’interdiction de fumer dans les lieux de travail et les lieux affectés à un usage collectif. Cette date limite pourrait bien entendu être utilement anticipée par l’ensemble des structures concernées.
 
J’ai approuvé et voté sans ambiguïté ces conclusions de la mission proposées par mon collègue Pierre Morange, député UMP des Yvelines.
 
Car la réforme proposée ne s’écarte pas de la philosophie de la loi Évin, mais elle donne à cette loi de 1991, les moyens de son ambition sanitaire.
 
Le résultat des tables rondes de la mission a montré l’évolution profonde des esprits, en particulier des professionnels, qui pouvaient souffrir d’une telle interdiction. Chacun a pris conscience des dangers provoqués par le tabagisme passif.
 
En conséquence, agir de façon pragmatique, rapide et sans équivoque, est la seule garantie efficace d’un succès de la lutte contre les dangers du tabagisme passif, et ce dans un cadre de santé publique comprise par tous.
 
La mission préconise, en outre, que la situation financière des secteurs des tabacs et des cafés, hôtels, restaurants et discothèques fassent l’objet, sur la base d’une « clause de revoyure », d’un réexamen global et régulier afin d’éviter que les éventuelles répercussions économiques du durcissement du dispositif d’interdiction du tabac ne leur soient préjudiciables.
 
J’ai moi-même insisté pour que des mesures d’accompagnement soient absolument mises en œuvre pour les buralistes à activité unique, et les autres professionnels concernés, et que des solutions de substitution leur soient proposés.
 
Parce que le tabagisme, dont le tabagisme passif n’est qu’un des éléments, constitue la première cause de mortalité évitable (66 000 morts en France chaque année), la mission d’information sollicite une augmentation très significative des crédits affectés aux actions de prévention contre le tabagisme dans les programmes de protection de la santé publique.
 
Il ne s’agit en aucune manière prohiber l’usage du tabac. Le rapport affirme clairement que le tabac n’est pas un produit interdit et que ses consommateurs ne sont pas des délinquants.
 
La politique de lutte contre les dangers du tabagisme excessif, qui s’inscrit dans un cadre général de santé publique, ne doit pas, pour être crédible, donner l’impression que l’Etat baisse la garde dans la lutte contre l’usage abusif d’autres substances addictives, licites ou non, en particulier l’alcool et le cannabis, qui font beaucoup de ravage. Le Gouvernement doit, donc, intégrer cette lutte contre les dangers de l’excès de tabagisme dans une grande politique sanitaire à destination - avant tout - des jeunes générations, socle du succès d’une véritable politique de prévention.
Retrouver, sur le site du Gouvernement, la synthèse finale du forum "Fumer dans les lieux publics : pour ou contre ?" http://www.forums.gouv.fr/article.php3?id_article=162
Mercredi 4 octobre 2006 3 04 /10 /2006 17:14
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Je vous signale la parution cette semaine d'une interview que j'ai accordée au journal "Echo d'Ile de France". Retrouvez le texte intégral ci-dessous:

L’Echo : Les lois Sarkozy ont-elles été réglé le problème de la prostitution dans le bois de Vincennes ?
P.B. : Ces lois ont participé à l’amélioration de la situation puisque nous avons pu lutter contre les réseaux de proxénètes. Nous avons ainsi pu ainsi arrêter 33 proxénètes uniquement sur le bois de Vincennes. Et puis, avec les liens inter-gouvernementaux que Nicolas Sarkozy avait engagés, en particulier avec les pays de l’Est, nous avons pu rapatrier un certain nombre de femmes dans de bonnes conditions. Sur le bois, la prostitution a considérablement diminué. Nous avons réussi à mettre un coup d’arrêt à ces réseaux de traite et d’esclavage qui comptaient près de 250 camionnettes où les prostituées étaient amenées en bus et faisaient les 3X8. C’est une saine action.

L’Echo : Quels sont les souhaits de Saint-Mandé et de l’ACTEP dans le cadre du SDRIF ?
P.B. : Saint-Mandé souhaite, en priorité, pour le rééquilibrage vers l’Est parisien, le développement des transports en commun et le renforcement de l’action en faveur de la protection de l’environnement. Nous soutenons un véritable maillage qui permette le transport de banlieue en banlieue, expression qui a été utilisée pour le tramway parisien. Or, pour ce dernier, il s’agit d’une véritable escroquerie morale puisque les franciliens doivent d’abord venir à Paris pour se rendre en banlieue ! En réalité, le T3 est un projet essentiellement parisien.
Actuellement, plusieurs projets voient le jour à travers le SDRIF et le contrat Etat-Région. Je pense, par exemple, à la prolongation des lignes 1, 9 et 11, au T1, à la gare inter-modale de Fontenay-sous-Bois. Pour le TVM, il faut absolument que nous trouvions une solution à Saint-Maur. Et puis, il y a ce projet fédérateur d’Orbival, ligne de metro en rocade qui permettra de relier Cachan à Fontenay-sous-Bois, à 5 Km du périphérique, en liaison avec les lignes existantes de bus, metro et RER. Le 29 septembre prochain, lors de la réunion de l’ACTEP, je proposerai à mes collègues, en tant qu’élu référent « Transports », de soutenir ce projet du Département du Val de Marne.

L’Echo : Etes-vous satisfait du Contrat proposé par le gouvernement ?
P.B. : Oui, car il faut être raisonnable. Nous avons vu qu’avec les anciens contrats de plan beaucoup de projets inscrits n’étaient jamais prêts alors que de l’argent avait été bloqué. Là, il y a peut-être moins d’argent, mais nous ne prendrons que les projets déjà ficelés techniquement. Donc, nous avancerons enfin et ce ne sera pas de la parlote.

L’Echo : Le fonctionnement de l’ACTEP est-il satisfaisant ?
P.B. : Oui, c’est un laboratoire d’idées, un aiguillon des institutions compétentes. Sa force réside dans le consensus car nous oublions nos divergences politiques pour trouver le bien commun. A partir de là, nous apportons aux institutions compétentes, les décisions politiques.

L’Echo : Comment faudrait-il faire évoluer les lois sur l’inter-communalité ?
P.B. : Il faudrait revoir les domaines de compétences des syndicats inter-communaux, veiller à éviter les doublons de personnel et à ce que les projets communautaires soient mieux définis. Il faut également trouver une meilleure transparence financière, s’assurer que la fiscalité locale (but de l’intercommunalité !) diminue et permettre aux communes qui le souhaitent de pouvoir sortir de l’inter-communalité.

L’Echo : Une inter-communalité regroupant les villes autour du bois de Vincennes est-elle souhaitable ?
P.B. : Il existe déjà le Comité intercommunal de défense du Bois de Vincennes. C’est un excellent cadre pour évoquer les problèmes du bois, en particulier la mise en route de la charte du bois qui a été signée il y a plusieurs années. Nous sommes également en train d’ouvrir une discussion avec les forains de la Foire du Trône pour voir comment la pérenniser et la sécuriser sur un endroit autre que la pelouse de Reuilly, qui n’est pas tout du adaptée à la tenue de cette manifestation.

L’Echo : Vous étiez membre de la Mission d'information parlementaire sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics. A quand la loi ?
P.B. : Loi ou décret, ce n’est pas encore tranché. En 1 991, au moment de la loi Evin, les ravages du tabagisme passif étaient mal connus. Aujourd’hui, conscience a été prise que cela représente 5 000 morts tous les ans. Il faut donc prendre une décision. La commission va rendre son rapport fin septembre puisque la parole est, pour le moment, au Parlement. Nous allons vers une interdiction de fumer. Y aura-t-il quelques exceptions comme les discothèques ? Je n’y suis pas favorable car les jeunes sont les premières cibles. Nous cherchons aussi des produits de substitution pour que les débits de tabac s’y retrouvent.

L’Echo : Vous avez 8 % de logement sociaux. Est-il acceptable qu’un maire soit hors la loi ?
P.B. : Je n’accepte pas ce terme. Je suis contre l’anathème. Il faut revenir à la contractualisation. La loi Rocard était une bonne loi. A Saint-Mandé, nous sommes 21 000 habitants sur 68 hectares utiles. Nous avons construit là où nous pouvions. J’exige d’ailleurs que toute opération ait des logements sociaux. Je n’ai pas besoin de loi pour le faire. Personne n’a obligé les maires qui nous accusent à poursuivre l’urbanisme inadapté des années 70. Ils pensaient accueillir une population qui allait voter pour eux. Ils pouvaient, aussi, avoir une autre culture de leur ville. Eux aussi doivent se regarder dans la glace.

L’Echo : Vous êtes membre de la Commission des Affaires culturelles. De fait, la décision du Conseil constitutionnel a durci la répression contre les pirates. Faut-il changer la loi ?
P.B. : Il fallait trouver un équilibre. Le Conseil constitutionnel l’a rejeté. Il faut aider M. Donnedieu de Vabres dans sa démarche pour éviter la prison aux fraudeurs. Cela étant, il faudra revenir sur cette loi, non pas qu’elle soit mauvaise, mais l’évolution de cette technologie n’est pas finie et nous ne sommes pas au bout de nos peines. Expérimentons la loi et ayons le courage de la remettre dans un an ou deux sur le tapis.

L’Echo : L’UMP va-t-elle rejoindre la Conférence métropolitaine ?
P.B. : En soi, ce n’est pas un mauvais outil. Mais à un an des municipales, est-ce vraiment pour rendre service à la population ? Je n’en suis pas certain. Attendons que les règles du jeu soient clarifiées.

Mardi 3 octobre 2006 2 03 /10 /2006 15:58
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Maire depuis 1995 et Député depuis 2002, j’ai la volonté d’être un élu de proximité, à l’écoute de tous mes administrés.

Vous trouverez sur ce blog mon actualité. Je vous invite tous à réagir, votre avis est essentiel et c’est avec la plus grande attention que je lirai tous vos commentaires.

 

Jeudi 10 mars

- Réunion de travail dans le cadre des logements de l’Hôpital d’instruction des armées Bégin – Préfecture de Créteil

- Visite de la société Alkan – Valenton, Val-de-Marne

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